Alors que les lumières illuminent le ciel
et déversent de l'or sur la Seine,
je marche et marche et marche encore.
L'atmosphère m'assourdit puis s'allège.
Une autre expérience s'achève.
Elle tire sa révérence avec grâce,
Cédant ainsi sa place à celle qui approche.
Le temps passe. Le temps file, puis nous rattrape.
Il faut cesser de le chercher pour le trouver enfin.
Quel qu'il soit, notre passage laisse une trace et marque un trait.
Une oeuvre se dessine où chaque destin s'entremêle.
Il neige ce soir sur Montréal.
Des flocons humides, par milliers, inondent la voûte.
Le silence et le calme emplissent mon souffle.
La fraicheur de l'air me transperce.
C'est ainsi qu'à chaque automne succède un hiver.
Seule certitude s'il en est, toujours, dans un cycle sans fin.
De la même manière, sans cesse, le jour fait place à la nuit.
Une bonne fois ce sera moi, ce sera lui, ce sera nous.
Et maintenant. Tout de suite.
Je suis là.
Je suis.
Et comme le dit la chanson : "I am a visitor here. I am not permanent."
Des flocons humides, par milliers, inondent la voûte.
Le silence et le calme emplissent mon souffle.
La fraicheur de l'air me transperce.
C'est ainsi qu'à chaque automne succède un hiver.
Seule certitude s'il en est, toujours, dans un cycle sans fin.
De la même manière, sans cesse, le jour fait place à la nuit.
Une bonne fois ce sera moi, ce sera lui, ce sera nous.
Et maintenant. Tout de suite.
Je suis là.
Je suis.
Et comme le dit la chanson : "I am a visitor here. I am not permanent."