jeudi 2 juillet 2009

Crazy Delhi

J'anticipais ce séjour obligé à Delhi depuis un moment, mais ce quatre jours à Delhi est exactement le temps qu'il me faut pour obtenir mon visa pour la Chine. Je n'aime pas spécialement cette ville. Il fait chaud (une vague de chaleur s'est abattue sur Delhi et le mercure a atteint les 47 degrés), ça sent mauvais, les rues du quartier des voyageurs "petit budget" ressemblent à un dépotoir à ciel ouvert. Il y a du monde, beaucoup de monde. Ils te touchent, te dévisagent, te harcelent, veulent te vendre quelque chose. D'autres te sifflent comme s'ils avaient affaire à un âne dur d'oreille.

Ah... Ils ne sont pas méchants les Indiens, juste ben fatiguants. Juste assez pour qu'on soit content de partir après trois mois passés en Inde. Puis, il y a cette charmante dame au comptoir de l'ambassade chinoise. À la question "Vais-je pouvoir obtenir mon visa dans la journée du 2 juillet, puisque mon vol pour Beijing est prévu en soirée?", elle me répond avec un sourire courtois: "It is possible Madam". Ehhhh... "It is possible" comme dans "Oui", ou "It is possible" comme dans le "No problem - no problem Madam" indien, fiable comme le toit du stade olympique.

À part ces sublimes visites à l'ambassade, mon horaire est chargé... Je passe une bonne partie de mes après-midis en petite tenue, couchée en étoile sous les pales du ventillateur. Je bois de la noix de coco. Je me paie une séance d'épilation à la cire chaude. Je cours les galeries d'art avec air climatisé.

Finalement, l'épreuve du visa s'avère réussie, je m'en vais en Chine ce soir !


Malgré mon ton sarcastique, je dois t'avouer m'être sentie libre et invincible à quelques reprises cette semaine -le genre de feeling qui amène à fredonner du Van Halen. Chère France, j'espère que c'est la même chose pour toi, de ton côté du globe.
Il s'agissait de la chanson "Why Can`t This Be Love" de Van Halen.




2 commentaires:

  1. Trop bon ce feeling «Van Halenien»! Merci tellement de me le rappeler... Je fais jouer the toune en t'écrivant et j'ai Victor qui se met à faire des «katas». Libre et invincible nous quitterons la maison ce matin grâce à toi et ton périple. Je pense à toi très souvent. Bonne Chine XX Merci encore pour ce sourire! France :-D

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  2. Cette chère Delhi ! aaah ! pas déçue d'avoir manqué ça ! ; )
    Mais maintenant tu es revenue ! Youpi !

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